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AsanaDSI & grandes entreprises
9 min de lecture

Asana pour DSI & grandes entreprises : relier les objectifs de l'entreprise au travail réel

Asana pour DSI & grandes entreprises : objectifs d'entreprise et d'équipe, gouvernance des accès, portefeuille consolidé. Ce que l'outil relie, ce qui dépend du palier d'abonnement, et nos conditions de déploiement — Quotid-up, partenaire certifié Asana.

Chaque trimestre, la même scène se rejoue dans les grandes maisons. Un comité stratégique valide des priorités. Elles partent en présentation, puis en plan d'action, puis en réunions de déclinaison. Trois mois plus tard, personne n'est capable de dire, sans repartir en collecte, quelle part de ces priorités a réellement avancé.

Ce n'est pas un défaut d'engagement. C'est une rupture de chaîne : la stratégie vit dans des documents, l'exécution vit dans des outils, et les deux ne se parlent qu'à travers des humains qui recopient.

C'est très précisément l'endroit où Asana se distingue des autres plateformes de gestion de projet — et l'endroit où il faut être le plus précis sur ce que l'abonnement contient.

Le problème spécifique des DSI et des grandes entreprises

Une DSI achète un outil qu'elle n'utilisera pas elle-même.

C'est toute la difficulté de la position : vous répondez d'un investissement dont l'usage se joue ailleurs, dans des directions métier qui ne vous rendent aucun compte.

Vous avez tenu les exigences de sécurité, branché le SSO, cadré les droits, formé les premières équipes. Techniquement, le déploiement est propre.

Ensuite, l'usage se disperse. Une direction s'en empare, une autre continue son suivi ailleurs, une troisième utilise l'outil uniquement pour alimenter le reporting qu'on lui réclame.

Et beaucoup de cette organisation ne vit nulle part ailleurs que dans la tête de quelques personnes. Le référent d'une direction connaît les conventions, sait pourquoi ce champ existe, se souvient de la règle qu'on avait posée.

Le jour où cette personne s'en va, une partie du dispositif s'en va avec elle. Gallup et la SHRM estiment qu'un départ coûte entre 50 % et 200 % du salaire annuel du poste concerné (Gallup, SHRM) — et cette facture ne compte même pas ce que l'organisation désapprend au passage.

Pendant ce temps, on vous demande de justifier l'investissement.

Pourquoi Asana répond à ce contexte précis

Asana propose une brique que ses concurrents directs n'ont pas nativement : les objectifs.

Le principe est simple. Des objectifs d'entreprise, des objectifs d'équipe, et des sous-objectifs qui expliquent comment on compte y arriver. Chaque niveau porte un propriétaire, une période — annuelle, semestrielle, trimestrielle — et un niveau de confidentialité, les invités externes n'y ayant jamais accès.

Chaque objectif se mesure. Vous choisissez une valeur de départ et une valeur cible, puis un mode de mise à jour : manuel, ou automatique en le rattachant à un projet dont l'avancement des tâches fait progresser l'indicateur.

C'est là que la chaîne se referme. Une tâche cochée par un contributeur fait bouger un chiffre lisible en comité, sans qu'un PMO ait eu à collecter quoi que ce soit.

S'ajoutent deux mécaniques qui comptent en grand compte.

Les activités connexes, qui permettent de rattacher à un objectif les chantiers dispersés dans d'autres projets — ceux qui y contribuent sans lui appartenir.

Les mises à jour de statut, où le propriétaire écrit en quelques lignes ce qui avance, ce qui bloque et ce qui suit. L'historique se conserve : on relit en fin d'année pourquoi un objectif est passé à risque en mai.

Une clôture propre, enfin. En fin de période, un objectif se ferme avec un verdict — atteint, partiellement atteint, manqué — d'autant plus utile que vous aurez écrit d'avance, dans sa description, ce que chacun de ces mots signifie chiffres à l'appui.

Deux réserves, parce qu'elles décident des projets. Les objectifs et les portefeuilles relèvent des offres supérieures d'Asana : beaucoup d'organisations démarrent en offre intermédiaire et découvrent tard que la brique de pilotage visée est au palier au-dessus. Et l'outil ne priorisera jamais à votre place : si personne ne tranche entre deux chantiers urgents, le portefeuille affichera deux chantiers urgents.

Notre recommandation de configuration

  1. Un périmètre, mené jusqu'au bout.Une direction ou un service, pas le groupe entier. Nos déploiements portent sur des ensembles de cinq à deux cents personnes. On étend après avoir prouvé, jamais avant.
  2. Peu d'objectifs, mesurables, et écrits en SMART.Un intitulé clair, une description qui dit ce qu'on entend exactement, un propriétaire unique, une période, une valeur cible. Un objectif que deux directions comprennent différemment produira deux reportings différents.
  3. Le rattachement automatique plutôt que la saisie.Chaque fois qu'un sous-objectif peut se brancher sur l'avancement d'un projet existant, faites-le. Ce qui se met à jour tout seul survit ; ce qui demande une saisie mensuelle meurt au deuxième trimestre.
  4. Une cadence de mise à jour décidée à l'avance.Asana propose des rappels périodiques sur les objectifs : calez-les sur vos instances réelles. Un statut trimestriel tenu vaut mieux qu'un suivi hebdomadaire abandonné en six semaines.
  5. Une géographie d'équipes stable, gérée centralement.Les projets se rangent dans des équipes : c'est votre colonne vertébrale d'habilitations et de lisibilité. Laisser chaque direction créer ses équipes au fil de l'eau se paie en fusion d'espaces deux ans plus tard.
  6. Du temps après la mise en service.Permanences les premières semaines, référents identifiés par direction, revue de paramétrage à trois mois. Le bon réglage se trouve à l'usage, pas dans l'atelier de cadrage.

Comment on a accompagné ce type de client

Dans la direction de communication commerciale d'un grand groupe de distribution coté, Asana existait déjà ailleurs dans l'organisation, avec des usages hétérogènes selon les équipes. Un volume important de campagnes email et SMS était suivi sous Excel, avec des contributeurs internes et externes et presque aucune collaboration possible.

Nous avons audité les besoins, modélisé les processus, puis construit un calendrier maître, un projet par type de contenu et des modèles par typologie de campagne — avant d'animer dix sessions de formation. L'enjeu n'était pas d'installer un outil déjà présent dans le groupe, mais de rendre son usage homogène sur un périmètre.

Dans une direction du BTP, Asana tournait depuis deux ans sans directives claires. Pas de cadre commun pour suivre les chantiers, donc une efficacité très en deçà de l'investissement. Un audit des pratiques, des recommandations et une feuille de route ont suffi à recadrer le suivi, sans changer d'outil.

Enfin, un grand compte de l'immobilier nous a confié le choix de l'outil qui soutiendrait sa nouvelle stratégie de portefeuille. Nous avons formalisé les fonctionnalités attendues — fiches projet, programmes, portefeuilles, feuille de route, objectifs — préparé ses propres projets comme jeu d'essai, puis comparé trois plateformes dessus, dont Asana.

Ce que cette comparaison a produit

  • 3 outilsévalués sur des projets réels, pas sur des démonstrations génériques
  • 1 rapportd'avantages et d'inconvénients remis avant tout engagement de licence
  • 0 paramétrageengagé avant que la décision soit prise

Nous ne sommes pas des intégrateurs. Le recul sur l'organisation vient d'abord, l'outil ensuite.

Ce qu'en disent les clients

Le retour d'un grand compte accompagné sur ce choix d'outil :

« Souhaitant acquérir un outil de gestion de projet, nous avons fait appel à l'expertise de Quotid'up pour nous aider à trouver l'outil adéquat. Le travail a été exemplaire, du cahier des charges à la livraison de l'audit qualificatif, en passant par l'animation des nombreux ateliers de travail. »

Manager communication corporate, groupe de conseil et services numériques

Par où commencer selon votre point de blocage

FAQ

Asana tient-il les exigences d'un grand compte en matière d'accès et de sécurité ?

Oui, et ce n'est presque jamais le point qui bloque : SSO, gestion des droits, cloisonnement par équipe et confidentialité par objet se cadrent en amont. Ce qui coince ensuite, c'est la gouvernance des usages — qui crée une équipe, qui définit un champ, qui arbitre les conventions.

Faut-il l'offre la plus complète pour piloter un portefeuille ?

Pour l'exécution, non : projets, vues, champs personnalisés et automatisations couvrent déjà beaucoup. Pour le pilotage consolidé, oui, car les portefeuilles et les objectifs relèvent des offres supérieures. La vraie question est de savoir si vous achetez de l'exécution ou du pilotage.

Peut-on déployer Asana direction par direction sans perdre la consolidation ?

Oui, à condition que les équipes, les statuts de projet et les objectifs soient administrés centralement. L'autonomie porte sur le contenu des projets, pas sur la structure qui les range.

Combien de temps dure un déploiement Asana en grande entreprise ?

De quelques jours pour un périmètre cadré avec formation, à plusieurs mois pour un dispositif multi-directions. Le repère utile est celui de l'après : nos accompagnements courent le plus souvent de deux à six mois après la mise en service.

Asana, Monday.com ou un outil de portefeuille dédié ?

Ça dépend de votre organisation, pas de l'outil. Asana est le plus cadrant sur l'exécution et le seul des trois à relier nativement objectifs et projets. Testez-les sur vos propres projets avant de trancher : c'est ce que nous instruisons systématiquement.

Voir aussi

Où en est votre maturité opérationnelle ?

Une stratégie qui ne redescend pas jusqu'à la tâche reste une intention.

Une tâche qui ne remonte pas jusqu'à l'objectif reste une charge.

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