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AirSaasImmobilier & Proptech
8 min de lecture

AirSaas pour l'immobilier et la proptech : le retard vient rarement du chantier

AirSaas pour l'immobilier & la proptech : cadrer des programmes multi-parties prenantes, tracer les décisions qui bloquent les livraisons et produire un reporting investisseurs sans PowerPoint.

Regardez la chronologie d'un programme qui a glissé de sept mois. Vous ne trouverez presque jamais un événement unique. Vous trouverez une série d'attentes.

Trois semaines pour valider un choix de prestataire. Un mois pour arbitrer une modification de plan. Six semaines pendant lesquelles tout le monde attendait la réponse d'un tiers, sans que personne ne sache qui devait relancer.

Aucune de ces attentes n'apparaît dans un planning. Toutes se retrouvent dans la date de livraison. C'est le point aveugle du pilotage immobilier, et c'est exactement là qu'un outil de gouvernance change quelque chose.

Le problème spécifique de l'immobilier et de la proptech

Un programme immobilier n'est pas un projet d'entreprise classique. Il se pilote avec des acteurs qui ne partagent ni les mêmes outils, ni les mêmes rythmes, ni la même hiérarchie.

Le promoteur, l'architecte, les bureaux d'études, les entreprises, le notaire, parfois le client final. Personne n'est subordonné à personne.

La coordination se fait donc par mails et par réunions, et chaque décision se dilue dans les deux.

Quand quinze programmes tournent en parallèle, la direction n'a plus aucun moyen fiable de savoir lesquels sont réellement en risque. On l'apprend quand un jalon est manqué, c'est-à-dire trop tard pour agir.

Enfin, le reporting investisseurs se refabrique à la main, période après période, à partir de sources hétérogènes. Un travail long, réalisé par des gens payés pour faire autre chose, et déjà périmé le jour où il est présenté.

Le PMI a mesuré l'écart : 74 % de projets aboutis dans les organisations qui appliquent des pratiques standardisées, contre 58 % sans. Sur un portefeuille de programmes, cet écart se compte en mois et en millions.

Pourquoi AirSaas répond à ce contexte — et ce qu'il ne fait pas

AirSaas est un logiciel de pilotage de portefeuille, édité en France. Il traite la gouvernance des projets, pas l'exécution des tâches.

Ce qu'il apporte à un acteur de l'immobilier.

La fiche projet impose le cadrage. Description, gains attendus, contexte, utilisateurs concernés, risques à ne pas faire. Sur un programme, cette dernière rubrique change le ton des comités : elle transforme une liste d'envies en portefeuille arbitrable.

Les jalons sont portés par une équipe et une échéance. Une date peut se limiter à un trimestre, ce qui correspond mieux à la réalité d'un programme long qu'une date au jour près qui sera fausse dans un mois.

La météo projet oblige à qualifier. Une dégradation ne se publie pas sans motif : délai, périmètre, budget, équipes. Sur un portefeuille de quinze programmes, cette contrainte est ce qui rend le filtrage possible.

Les décisions à prendre sont tracées. Chacune avec un décisionnaire nommé, une échéance, un statut, et une notification à la personne concernée. C'est le traitement direct des attentes qui font glisser les livraisons.

Le flash report remplace la présentation. La synthèse d'un programme ou d'un sponsor se génère depuis les données déjà saisies. Pour un point investisseurs ou un comité d'engagement, la production tombe à quelques minutes.

Les vues de portefeuille s'adaptent à l'interlocuteur. Chronologie avec les jalons, kanban par statut, filtres par équipe ou par météo. Un directeur de programme et un directeur général ne regardent pas la même chose, et n'ont pas à le faire.

Voici maintenant ce qu'il ne fera pas, et il vaut mieux le savoir avant. Ce n'est pas un outil de gestion de tâches. Vos équipes n'y suivront pas leur quotidien, et l'éditeur ne le prétend pas.

Ce n'est pas un logiciel métier. Les métrés, la commercialisation des lots, la gestion locative ou la facturation relèvent d'autres outils. Nous le disons quand c'est le cas.

Et il demande de la matière avant de produire de la valeur : une liste de programmes complète, un découpage en jalons propre, des sponsors identifiés. Sans cela, vous aurez une belle interface vide.

Notre recommandation de configuration

  1. Un projet AirSaas par programme, pas par lot.La maille du lot noie le portefeuille. Les lots deviennent des jalons portés par une équipe.
  2. Un sponsor nommé pour chaque programme.Quand il y a plus d'un responsable, il n'y a plus de responsable. La fiche rend cette absence visible dès le premier atelier, ce qui est déjà un résultat.
  3. Des jalons calés sur les points de passage réels.Dépôt de permis, purge des recours, démarrage travaux, livraison, levée des réserves. Ce sont eux qui intéressent la direction, pas la granularité fine du planning travaux.
  4. Une météo à fréquence fixe, tenue par le directeur de programme.Hebdomadaire ou bimensuelle, peu importe : c'est la régularité qui fait la fiabilité, pas la finesse.
  5. Toutes les décisions bloquantes tracées, avec un décisionnaire et une date.C'est la brique qui rapporte le plus vite sur un programme immobilier, et de loin.
  6. Le reporting investisseurs construit depuis les vues, jamais en parallèle.Si vous continuez à fabriquer une présentation à côté, vous avez ajouté du travail au lieu d'en retirer.

Comment nous accompagnons ce type d'organisation

Nous ne sommes pas des intégrateurs d'outil. Notre premier travail porte sur la manière dont une organisation décide.

Sur un portefeuille de programmes, nous commençons par une question simple et rarement tranchée : que veut voir la direction, à quelle fréquence, pour arbitrer quoi ?

Nous cartographions ensuite les instances existantes. Comité d'engagement, revue de programme, point hebdomadaire. Chacune reçoit un support unique, tiré de l'outil, et pas un document de plus.

Nous cadrons alors quelques programmes réels de bout en bout, avec leurs sponsors, plutôt que de paramétrer un modèle théorique. La valeur apparaît dans cet atelier, avant même la première vue consolidée.

Nous avons conduit une étude de ce type pour un acteur de l'immobilier qui cherchait l'outil de pilotage adapté à une nouvelle stratégie. Deux exigences ont pesé plus lourd que toutes les fonctionnalités comparées : croiser les axes stratégiques et les programmes transverses dans une lecture matricielle, et ne pas imposer la gestion de tâches à tous les chefs de projet.

Ce sont ces contraintes-là qui décident du bon outil. Jamais une grille de fonctionnalités.

Ce qu'en disent les clients

Le témoignage vient d'un grand groupe de promotion immobilière :

« Quotid'up combine de nombreuses qualités : la compétence sur l'expertise recherchée, la bonne humeur et la bonne volonté. L'équipe s'est rapidement fondue dans le contexte et dans l'entreprise. »

Client accompagné, grand groupe de promotion immobilière

Questions fréquentes

AirSaas convient-il à un promoteur qui gère peu de programmes ?

Sur quelques programmes suivis par une même personne, une revue disciplinée dans un outil existant suffit souvent. L'outil prend son sens quand la direction supervise assez de programmes pour ne plus pouvoir les tenir de tête, ou quand plusieurs directions doivent parler le même langage.

Peut-on y associer des intervenants externes ?

La question des accès externes se traite au cas par cas, selon votre configuration et votre politique. Dans la plupart des déploiements que nous menons, l'outil reste interne : le directeur de programme y consigne les décisions et les points d'attention, y compris ceux qui viennent de l'extérieur.

AirSaas remplace-t-il notre outil de suivi de chantier ?

Non. Il se place au-dessus. Le suivi opérationnel reste dans vos outils habituels, et AirSaas porte le cadrage, les jalons, les météos et les décisions. C'est une lecture de gouvernance, pas une lecture d'exécution.

Comment produire un reporting investisseurs avec l'outil ?

Par les vues de portefeuille et le flash report, qui reprennent les données déjà saisies. Cela suppose que les météos soient tenues à jour : la qualité du reporting dépend entièrement de la discipline du rituel, pas du paramétrage.

Combien de temps pour être opérationnel ?

Cadrer une dizaine de programmes et lancer les météos se fait en quelques semaines. Le pilotage capacitaire par trimestre demande beaucoup plus, parce qu'il suppose un découpage propre et une capacité connue par équipe. C'est un objectif à moyen terme, pas un point de départ.

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