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Monday.comDSI & grandes entreprises
8 min de lecture

Avoir une vue d'ensemble de ses projets avec Monday.com en grande entreprise

Monday.com pour DSI & grandes entreprises : construire une vue portefeuille lisible sur des dizaines de projets répartis entre équipes, sans imposer le suivi de tâches à tout le monde.

Une question simple, posée en comité : combien de projets avez-vous en cours, exactement ?

Dans un grand compte, la réponse met rarement moins d'une semaine à arriver. Et quand elle arrive, deux personnes ne comptent pas pareil.

Ce n'est pas un défaut de sérieux. C'est ce qui se produit quand sept équipes travaillent bien, chacune dans son espace, sans définition commune de ce qu'est un projet.

Personne ne le fait exprès. Mais tout le monde y passe du temps.

Le problème spécifique de la visibilité en grand compte

Vous ne manquez pas d'information. Vous en avez trop, et elle est partout.

Chaque pôle a construit ses tableaux à sa façon. Les statuts diffèrent, les niveaux de détail aussi. Certains suivent des tâches, d'autres des livrables, d'autres encore des budgets.

Résultat : il n'existe aucun endroit où un directeur voit son périmètre en un coup d'œil, et encore moins où la direction générale voit le portefeuille entier.

Alors la visibilité se fabrique en demandant. Un message pour savoir où en est un chantier. Une relance pour connaître la date réelle. Un point calé pour arbitrer une charge que personne ne mesure.

Chacune de ces demandes est une interruption. Le Microsoft Work Trend Index 2025 mesure une interruption toutes les deux minutes en moyenne pendant les heures ouvrées, jusqu'à 275 par jour.

Et le pire arrive ensuite : sans vision consolidée des projets en cours et à venir, personne n'anticipe les montées en charge. On découvre le mur en le percutant.

Pourquoi Monday.com répond à ce contexte précis

Parce que la donnée y est saisie une fois et affichée autant de fois qu'il y a d'interlocuteurs.

Le chef de projet garde sa vue de travail. Le directeur ouvre une vue filtrée sur son périmètre. Le PMO consolide l'ensemble. Personne ne ressaisit pour le confort de quelqu'un d'autre.

Deux objets répondent précisément au besoin de vue d'ensemble.

Les tableaux de bord multi-tableaux, qui vont chercher les éléments dans plusieurs projets et les affichent selon l'angle voulu : calendrier de toutes les actions, éléments bloqués, charge par personne.

Les portefeuilles de projets, où une ligne n'est plus une tâche mais un projet entier — avec sa santé, son statut de synthèse, ses jalons, son responsable, ses coûts si vous le souhaitez.

C'est là que se trouve la fonction la plus utile en revue : la comparaison entre la chronologie prévue, figée au lancement, et la chronologie réelle qui bouge avec le projet. L'écart devient visible sans que personne n'ait à le calculer.

S'y ajoute une vue de synthèse en trois colonnes — ce qui est en risque, ce qui dérape, ce qui tient — qui structure à elle seule une revue de portefeuille.

Deux réserves honnêtes, parce qu'elles conditionnent le projet. Les portefeuilles de projets relèvent des offres les plus complètes : à vérifier avant de bâtir votre pilotage dessus.

Et une vue portefeuille ne remplit pas les fiches à votre place. Si la santé d'un projet n'est jamais mise à jour, le tableau affichera simplement du vert partout.

Notre recommandation de configuration

  1. Définir ce qui entre dans le portefeuille.Un seuil explicite — durée, budget, nombre de directions concernées — et le reste n'y entre pas. Un portefeuille qui contient tout ne montre rien, et c'est l'erreur la plus fréquente sur les premières versions.
  2. Une fiche projet minimale, sans suivi de tâches imposé.Santé, statut de synthèse, prochain jalon, prochaine décision attendue, responsable. Beaucoup de chefs de projet ne veulent pas gérer leurs tâches dans l'outil, et c'est acceptable : le pilotage de portefeuille n'en dépend pas.
  3. Un prévu figé, un réalisé qui bouge.La chronologie de référence est posée au lancement et ne se retouche plus. C'est ce qui rend la conversation possible en revue : on ne discute plus d'une impression de retard, on regarde un écart.
  4. La revue avant la vue.Qui se réunit, à quelle fréquence, pour arbitrer quoi ? On construit l'écran à partir de ce rituel, jamais l'inverse. Un tableau de portefeuille sans revue de portefeuille meurt en trois mois.
  5. La gouvernance des accès dès la conception.Quelles directions voient quels projets, qui peut modifier une santé, qui administre les statuts. En grand compte, ce cadrage se fait au moment de l'architecture, pas après le premier incident.

Comment on a accompagné ce type de client

Une maison de mode et beauté cotée au CAC40 nous confie son équipe digitale européenne : quatre-vingt-dix personnes, organisées en sept équipes.

Monday.com était utilisé par tout le monde. C'était précisément le problème. Chaque pôle avait construit ses tableaux dans son coin, avec ses conventions. La direction n'avait aucune vision d'ensemble de l'activité digitale, le reporting était pénible à consolider, et l'expérience quotidienne s'était dégradée à mesure que les espaces se multipliaient.

Nous avons commencé par auditer l'usage réel dans les sept équipes. Pas pour uniformiser par principe, mais pour repérer ce qui pouvait converger sans casser les façons de travailler qui fonctionnaient.

Puis nous avons rationalisé les tableaux, construit les vues de reporting destinées à la direction, formé les équipes et rédigé un guide d'utilisation commun.

Le déploiement ne s'est pas arrêté à la formation. Nous avons tenu des permanences ouvertes pendant quatre mois, pour traiter les questions au moment où elles se posent — c'est là que les usages se stabilisent réellement.

Le périmètre de la mission

  • 7 équipesauditées puis alignées sur un socle commun
  • 90 personnesconcernées au sein d'une seule direction du groupe
  • 4 moisde permanences après la mise en service
  • 1 guide d'utilisationunique, rédigé pour des profils non experts

Autre contexte, même angle mort : un groupe industriel du recyclage n'avait pas de vision claire de ses projets en cours et à venir, ni de processus partagé de priorisation.

Nous avons mené des entretiens avec les parties prenantes, puis restitué le diagnostic devant les équipes — cette restitution vaut souvent alignement, avant même la première modification de paramétrage. Ont suivi l'ajustement de Monday.com, un plan d'action validé, une formation et des vidéos explicatives sur la structuration, la priorisation et la préparation de l'ordre du jour du comité de direction.

Ce que ces deux missions ont en commun : dans les deux cas, l'outil était déjà présent. Ce qui manquait, c'était une définition partagée de ce qu'on regarde, et un rituel pour le regarder ensemble.

Un responsable PMO nous le disait sur une mission comparable, dans un groupe de distribution spécialisée pilotant douze directions métiers :

« Avant, on n'y comprenait plus rien et on hésitait même à arrêter d'utiliser l'outil. Aujourd'hui, c'est clair et beaucoup plus fluide. »

Responsable PMO, DSI, groupe de distribution spécialisée

FAQ

Faut-il l'offre entreprise de Monday.com pour avoir une vue portefeuille ?

Les portefeuilles de projets relèvent des offres les plus complètes, et leurs plafonds évoluent d'une version à l'autre. Cela dit, un tableau de bord multi-tableaux couvre déjà une bonne part du besoin de vue d'ensemble. Nous vérifions systématiquement ce point avant de concevoir l'architecture.

Comment obtenir une vue d'ensemble sans imposer le suivi de tâches à tous les chefs de projet ?

En dissociant les deux niveaux. Le portefeuille ne demande qu'une fiche projet tenue à jour : santé, statut de synthèse, jalon, décision attendue. Chaque équipe reste libre de gérer son exécution comme elle le souhaite, dans l'outil ou en dehors.

Combien de projets peut-on suivre dans une même vue ?

Nous pilotons couramment des portefeuilles de plusieurs dizaines de projets — une cinquantaine sur certaines missions. La limite n'est pas technique, elle est cognitive : au-delà d'un certain volume, ce n'est plus une vue qu'il faut, c'est un filtre par direction et une synthèse par état.

Comment savoir si le problème vient de l'outil ou de notre organisation ?

Posez-vous la question en amont : qu'est-ce que je veux rendre visible, pour qui, et à quelle fréquence ? Si vous ne savez pas y répondre, aucun paramétrage ne produira de visibilité. Et si vous savez y répondre, la configuration devient étonnamment simple.

Combien de temps faut-il pour obtenir une vue portefeuille exploitable ?

Quelques semaines pour une première version utile, plusieurs mois pour qu'elle devienne fiable et tenue sans rappel. Ce qui prend du temps n'est pas la construction de l'écran, c'est l'habitude de mettre à jour la fiche projet — et cette habitude s'installe par le rituel de revue, pas par la relance.

Voir aussi

Où en est votre maturité opérationnelle ?

La visibilité n'est pas un écran.

C'est une définition commune, ouverte régulièrement, à plusieurs.

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