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Monday.comAgences marketing & communication
9 min de lecture

Monday.com pour les agences marketing & communication

Monday.com pour les agences marketing & communication : planning éditorial, briefs créatifs, suivi client et charge d'équipe dans un seul espace.

« On a douze clients. Et douze façons de les suivre. »

C'est la phrase qui revient le plus souvent quand on ouvre le capot d'une agence.

Un tableur pour le planning éditorial. Un canal Slack par client. Un dossier partagé pour les livrables. Et, quelque part, un rétroplanning que la cheffe de projet reconstruit chaque lundi matin.

Chaque brique fonctionne. C'est l'ensemble qui ne tient pas.

Le problème spécifique des agences

Une agence ne vend pas un produit. Elle vend du temps et de la matière grise, en parallèle, sur des clients qui n'ont aucune raison de se coordonner entre eux.

Le brief arrive côté commercial, souvent à l'oral, parfois par mail. Il traverse la production, atterrit chez les créas, revient en validation. À chaque passage de main, une partie de l'information s'évapore.

Pendant ce temps, personne ne sait vraiment qui a de la place la semaine prochaine. Et quand le client demande où en est sa campagne, quelqu'un ouvre trois fichiers pour lui répondre.

Le coût est double. Il y a le temps perdu, d'abord : d'après le McKinsey Global Institute, environ 20 % du temps de travail part à chercher de l'information — l'équivalent d'une journée par semaine. Dans un métier facturé à la journée, ça se voit directement sur la marge.

Il y a la crédibilité, ensuite. Une agence qui vend de l'organisation à ses clients ne peut pas donner l'impression d'improviser la sienne.

Aujourd'hui, vous fonctionnez en réaction. L'enjeu, c'est de repasser en pilotage.

Pourquoi Monday.com répond à ce contexte précis

Monday.com a une particularité qu'on sous-estime : une ligne n'est pas forcément une tâche.

Une ligne peut être une campagne, un lead entrant, un lieu de tournage, un post à publier, une demande de congé, une facture à relancer. L'outil ne vous impose pas son modèle de gestion de projet, il épouse le vôtre.

Pour une agence, c'est décisif. Une agence, ce n'est pas un métier : c'est cinq métiers qui partagent un couloir, avec cinq vocabulaires différents.

Le deuxième atout est plus discret, et c'est celui qui fait la différence à l'usage : la donnée est saisie une seule fois, puis affichée autant de fois qu'il y a d'interlocuteurs.

Le commercial veut voir son client. Le directeur artistique veut voir sa file de production. La direction veut voir l'ensemble et la charge. Une même base, trois lectures, zéro ressaisie.

S'ajoutent les formulaires, qui transforment une demande entrante en ligne structurée sans passer par la boîte mail. Les documents intégrés, qui permettent de loger le brief à l'intérieur du projet plutôt qu'à côté. Et les tableaux de bord, qui agrègent plusieurs tableaux dans une vue unique.

Mais soyons clairs. Monday.com ne manque pas de fonctionnalités. Il manque souvent d'usage.

Aucun outil ne sait tout seul qui remplit quoi, qui valide quoi, ni ce qu'on appelle « terminé » chez vous. Sans ces réponses, même le meilleur outil finit contourné.

Notre recommandation de configuration

  1. Un tableau par nature d'objet, jamais un tableau par client.Les clients changent, les objets restent : campagnes, contenus, demandes entrantes, ressources. Un tableau par client, c'est vingt structures à maintenir et zéro vue consolidée. Un tableau « campagnes » filtré par client, c'est une structure unique et autant de vues que nécessaire.
  2. Le brief transformé en formulaire d'entrée.Les champs obligatoires sont ceux sans lesquels un créatif ne peut pas démarrer : objectif, cible, formats, deadline, budget, valideur. Tant qu'un brief peut arriver incomplet, il arrivera incomplet.
  3. Des modèles de projet par typologie de prestation.Un lancement de campagne, une refonte de site, un shooting : ce sont des séquences qu'on répète. Les figer en modèles, avec le document de brief déjà intégré, c'est arrêter de réinventer le rétroplanning à chaque signature.
  4. Un tableau de bord par audience, pas un tableau de bord unique.Un pour la direction (charge, marge, retards), un pour la production (ce qui est bloqué cette semaine), un par client si le compte le justifie. Le même socle de données, filtré différemment.
  5. Les automatisations en dernier, jamais en premier.Relances, notifications, changements de statut : ça se pose une fois que le processus tourne et que l'équipe l'a adopté. Automatiser un processus flou, c'est industrialiser le flou.

Les grands cas d'usage qu'on rencontre en agence

Quatre familles reviennent systématiquement.

Le planning éditorial et la gestion de campagnes. Une vue calendrier alimentée par les tableaux de production, filtrable par client, par canal ou par statut. C'est souvent le premier périmètre qu'on bascule, parce que c'est le plus visible.

Le suivi client de bout en bout. De la demande entrante à la facturation, avec le nouveau business dans le même espace que la production. C'est ce qui permet d'anticiper les creux et les pics au lieu de les subir.

La charge d'équipe. En agence, la vraie question n'est jamais « où en est ce projet ? », mais « qui peut prendre le suivant ? ». Elle se répond avec une vue de charge, pas avec un tour de table.

Le pilotage de la direction. Marge par client, projets à risque, retards structurels. Sans reporting manuel du vendredi soir.

Comment on accompagne ce type d'agence

Nous avons accompagné un groupe de communication organisé en plusieurs entités, qui pilotait sur Monday.com des usages très variés : campagnes, calendrier éditorial, prestataires externes, new business, suivi comptable, pilotage macro.

Leur question n'était pas « comment mieux l'utiliser », mais « est-ce que cet outil vaut ce qu'il nous coûte ? ». Ils envisageaient de basculer vers l'écosystème Microsoft pour réduire la facture de licences.

Nous avons refusé de répondre sur le papier.

Nous avons interviewé les key-users de chaque entité, récupéré leurs projets réels, puis retranscrit ces cas d'usage dans les outils candidats pour les tester en conditions réelles. Cinq environnements comparés sur les mêmes usages : Monday.com, Planner, Loop, Lists et Excel.

Le travail a fait apparaître ce qu'aucun comparatif de fonctionnalités ne montre : les limites réelles de chaque option sur les vues visuelles, les automatisations, le reporting, les échéances et la gestion fine des droits. Et il a mis les coûts cachés — temps perdu, erreurs, manque de visibilité — en face de l'économie de licences.

La décision a été présentée au CODIR, argumentée, partagée. C'est tout ce qu'on demande à un arbitrage de ce type. On ne vend pas Monday.com. On vend une décision qui tient.

Ce qu'en disent les clients

Le témoignage porte sur l'accompagnement lui-même, pas sur l'outil :

« Pro, efficace et souriante, Solène maîtrise son sujet et propose un changement franc mais dans la douceur. Elle a su faire preuve d'écoute et de compréhension pour proposer des accompagnements personnalisés à l'image de notre société. Je recommande ! »

Dirigeante d'une agence digitale

Par où commencer selon votre situation

Quatre problèmes concentrent l'essentiel de ce qu'on voit en agence. Chacun a sa page dédiée.

FAQ — Monday.com en agence marketing & communication

Monday.com est-il adapté à une petite agence de dix personnes ?

Oui, à condition de rester sobre au démarrage. Nous accompagnons des structures de cinq à deux cents personnes, et les petites agences sont souvent celles où le gain est le plus rapide : moins d'historique à défaire, décision plus courte. Le risque, chez elles, c'est la sur-configuration.

Faut-il un tableau par client ?

Non, et c'est l'erreur de départ la plus fréquente. On structure par nature d'objet — campagnes, contenus, demandes — puis on filtre par client. Sinon chaque nouveau client ajoute une structure à maintenir, et la vue d'ensemble devient impossible.

Combien de temps prend un déploiement en agence ?

Cela dépend du nombre de processus repris, pas de l'effectif. Nos missions vont d'un ou deux jours pour une formation ciblée à plusieurs semaines pour un déploiement complet avec audit, co-construction et documentation.

Monday.com, Asana ou Notion pour une agence ?

Ça dépend de votre organisation, pas de l'outil. Monday.com est très fort sur la flexibilité des objets suivis et sur l'automatisation, Asana sur la gestion de projets et de tâches, Notion sur la centralisation des ressources et de la connaissance. La vraie question préalable est : qu'est-ce que vous voulez rendre visible, pour qui, et à quelle fréquence ?

L'IA de Monday.com peut-elle remplacer une partie de ce travail d'organisation ?

Elle accélère ce qui est déjà structuré. Elle ne définit pas vos rôles, vos circuits de validation ni vos règles de priorisation. Nous privilégions les fonctionnalités d'IA natives des outils, en surveillant les coûts — mais après le cadrage, jamais à sa place.

Voir aussi

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